Ce projet est né d’un partenariat entre l’ICIS et l’Institut canadien pour la sécurité des patients Lien externe qui ouvre dans une nouvelle fenêtre (ICSP). Il vise à établir à quelle fréquence les patients subissent des préjudices à l’hôpital.

Vous trouverez dans les tableaux de données (XLSX) les résultats à jour par catégorie et type de préjudices, agrégés à l’échelle nationale (Québec exclu).

Ce projet a donné lieu à un rapport, Mesure des préjudices subis par les patients dans les hôpitaux canadiens (2016), qui introduit une nouvelle mesure des préjudices à l’hôpital potentiellement évitables. La mesure est liée à la Ressource d’amélioration pour les préjudices à l’hôpital Lien externe qui ouvre dans une nouvelle fenêtre, qui propose des pratiques fondées sur des données probantes permettant de réduire la fréquence des préjudices. Le rapport, qui dresse un portrait de ces préjudices au Canada (Québec exclu*), montre en quoi les données et la ressource d’amélioration peuvent servir à accroître la sécurité des patients.

Depuis la publication du rapport, l’ICIS travaille en collaboration avec les intervenants pour peaufiner davantage la méthodologie de l’indicateur Préjudices à l’hôpital. Vous trouverez la plus récente méthodologie dans le Répertoire des indicateurs de l’ICIS

Pour le moment, l’ICIS ne prévoit pas créer un indicateur comparable à partir de la mesure des préjudices à l’hôpital. Nous continuerons de travailler avec les intervenants afin de nous assurer que l’information fournie contribue à l’amélioration de la sécurité des patients au Canada.

La Ressource d’amélioration pour les préjudices à l’hôpital Lien externe qui ouvre dans une nouvelle fenêtre regroupe des ressources en complément à la mesure des préjudices à l’hôpital. Elle fait le lien entre l’évaluation et l’amélioration en fournissant des ressources fondées sur des données probantes qui favorisent la sécurité des patients et les efforts d’amélioration.

Grâce à cette collaboration, les décideurs, les dirigeants des hôpitaux, les cliniciens et les responsables des politiques auront accès à des données importantes sur la sécurité des patients en soins de courte durée et son amélioration.

 

* Les données du Québec sont exclues en raison de difficultés d’ordre méthodologique.