3.0 Caractéristiques du système de santé 2013

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Système de santé

3.1    Taux de pontages aortocoronariens par greffe

Définition

Taux ajusté selon l’âge de pontages aortocoronariens par greffe effectués sur des patients hospitalisés dans un hôpital de soins de courte durée, par 100 000 personnes de 20 ans et plus.

Méthode de calcul

(Nombre total de sorties après un pontage aortocoronarien par greffe chez les patients hospitalisés de 20 ans et plus ∕ population totale de 20 ans et plus à la mi-année) × 100 000 (ajusté selon l’âge)

CCAxvi

48.1^

CCIxi

1.IJ.76^^

Interprétation

Comme dans le cas d’autres interventions chirurgicales, les écarts dans les taux de pontage aortocoronarien peuvent être attribués à de nombreux facteurs, dont les différences dans les caractéristiques démographiques, les schémas de pratique des médecins et la disponibilité des services. Dans les cas qui se prêtent au traitement par des interventions moins invasives, on peut avoir recours aux interventions coronariennes percutanées (une intervention de rechange destinée à améliorer le débit sanguin vers le muscle du cœur). La variation de la prévalence de cette intervention peut entraîner des écarts dans le taux de pontage aortocoronarien.

Normes et points de référence

On n’a pas établi de points de référence pour cet indicateur.

Sources des données

Base de données sur les congés des patients (BDCP), ICIS

Fichier des hospitalisations MED-ÉCHO, ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec

riode de référence

Du 1er avril 2011 au 31 mars 2012

Perspective globale

Les données couvrent l’ensemble des provinces et territoires.

Remarques

Les taux sont fondés sur le nombre total de sorties de l’hôpital à la suite d’un pontage aortocoronarien au cours d’une même année. Par conséquent, un patient qui a subi plus d’un pontage aortocoronarien au cours de la même hospitalisation a été compté une fois.

Les interventions coronariennes percutanées ne peuvent être pratiquées que dans les centres de cardiologie désignés; par conséquent, les interventions déclarées par les établissements n’offrant pas ce genre d’interventions sur place ont été exclues du calcul de l’indicateur.

Bibliographie

CARDIAC CARE NETWORK OF ONTARIO CONSENSUS PANEL ON TARGET SETTING.
Final Report and Recommendations, Toronto (Ont.), CCN, 2004. Internet :
<http://www.ccn.on.ca/pdfs/Cons_Panel_Target_Setting_FRR.pdf>.

CONIGLIARO, J., et coll. « Understanding Racial Variation in the Use of Coronary Revascularization Procedures: The Role of Clinical Factors », Archives of Internal Medicine, vol. 160, no 9 (2000), p. 1329-1335.

FARIS, P. D., et coll. « Diagnostic Cardiac Catheterization and Revascularization Rates for
Coronary Heart Disease », Canadian Journal of Cardiology, vol. 20 (2004), p. 391-397.

INSTITUT DE RECHERCHE EN SERVICES DE SANTÉ. Cardiovascular Health and Services in Ontario. Toronto (Ont.), IRSS, 1999.

YAP, A. G., et coll. « Coronary Artery Bypass Surgery on Small Patients », Journal of Invasive
Cardiology, vol. 12 (2000), p. 242-246.

 

xvi.  Le code peut être inscrit sans égard à l’emplacement. Les interventions hors hôpital et abandonnées en cours d’intervention sont exclues.

 

3.2    Taux d’interventions coronariennes percutanées

Définition

Taux ajusté selon l’âge d’interventions coronariennes percutanées pratiquées sur des patients hospitalisés dans un hôpital de soins de courte durée, une unité de chirurgie d’un jour ou un laboratoire de cathétérisme, par 100 000 personnes de 20 ans et plus.

Méthode de calcul

(Nombre total de sorties après une intervention coronarienne percutanée chez les patients de 20 ans et plus ∕ population totale de 20 ans et plus à la mi-année) × 100 000 (ajusté selon l’âge)

CCAxvii

48.02, 48.03

CCIxvii

1.IJ.50^^, 1.IJ.57.GQ^^


Interprétation

Dans de nombreux cas, les interventions coronariennes percutanées constituent une solution non chirurgicale au pontage aortocoronarien et sont pratiquées dans le but de dégager des artères coronaires obstruées. Bien que les interventions coronariennes percutanées couvrent plusieurs techniques, l’angioplastie est l’intervention la plus souvent utilisée. Le choix de la méthode de revascularisation (c.-à-d. intervention coronarienne percutanée ou pontage aortocoronarien) dépend de nombreux facteurs, dont les préférences du médecin, la disponibilité des services, les pratiques d’acheminement des patients, et les différences dans la santé de la population.

Normes et points de référence

On n’a pas établi de points de référence pour cet indicateur.

Sources des données

Base de données sur les congés des patients (BDCP), ICIS

Système national d’information sur les soins ambulatoires (SNISA), ICIS

riode de référence

Du 1er avril 2011 au 31 mars 2012

Perspective globale

Les données couvrent l’ensemble des provinces et territoires, à l’exception du Québec. Les taux des régions du Québec ne sont pas disponibles en raison des différences dans la collecte de données.

Remarques

Les taux sont fondés sur le nombre total de sorties de l’hôpital à la suite d’une revascularisation cardiaque au cours d’une même année. Par conséquent, un patient qui a subi plus d’une intervention (pontage aortocoronarien ou intervention coronarienne percutanée) au cours de la même hospitalisation a été compté une fois.

Les interventions de revascularisation cardiaque ne peuvent être pratiquées que dans les centres de cardiologie désignés; par conséquent, les interventions déclarées par les établissements n’offrant pas ce genre d’interventions sur place ont été exclues du calcul de l’indicateur.


Bibliographie

CARDIAC CARE NETWORK OF ONTARIO CONSENSUS PANEL ON TARGET SETTING.
Final Report and Recommendations, Toronto (Ont.), CCN, 2004. Internet :
<http://www.ccn.on.ca/ccn_public/UploadFiles/files/Cons_Panel_Target_Setting_FRR.pdf>.

FARIS, P. D., et coll. « Diagnostic Cardiac Catheterization and Revascularization Rates for
Coronary Heart Disease », Canadian Journal of Cardiology, vol. 20 (2004), p. 391-397.

INSTITUT DE RECHERCHE EN SERVICES DE SANTÉ. Cardiovascular Health and Services in Ontario, Toronto (Ont.), IRSS, 1999.

KING, S. B. 3rd, et coll. « 2007 Focused Update of the ACC/AHA/SCAI 2005 Guideline Update for Percutaneous Coronary Intervention: A Report of the American College of Cardiology/American Heart Association Task Force on Practice Guidelines », Journal of the American College of Cardiology, vol. 51 (2008), p. 172-209.

SMITH, S. C. Jr., et coll. « A Report of the American College of Cardiology/American Heart Association Task Force on Practice Guidelines (Committee to Revise the 1993 Guidelines for Percutaneous Transluminal Coronary Angioplasty) », Journal of the American College of Cardiology, vol. 37 (2001), p. 2215-2239.

 

xvii. Le code peut être inscrit sans égard à l’emplacement. Les interventions hors hôpital et abandonnées en cours d’intervention sont exclues.

3.3    Taux de revascularisations cardiaques

Définition

Taux ajusté selon l’âge de pontages aortocoronariens pratiqués sur des patients hospitalisés dans un hôpital de soins de courte durée ou d’interventions coronariennes percutanées (ICP) pratiquées sur des patients dans un hôpital de soins de courte durée, une unité de chirurgie d’un jour ou un laboratoire de cathétérisme, par 100 000 personnes de 20 ans et plus.

Méthode de calcul

(Nombre total de sorties après un pontage aortocoronarien ou une intervention coronarienne percutanée chez les patients de 20 ans et plus ∕ population totale de 20 ans et plus à la mi- année) × 100 000 (ajusté selon l’âge)

CCAxviii

48.1^, 48.02 ou 48.03

CCIxviii

1.IJ.76^^, 1.IJ.50^^ ou 1.IJ.57.GQ^^

Interprétation

Le choix de la méthode de revascularisation (intervention coronarienne percutanée ou pontage aortocoronarien) dépend de nombreux facteurs, dont la préférence du médecin, la disponibilité des services, les pratiques d’orientation des patients, et les différences dans l’état de santé et le statut socioéconomique de la population. Le taux combiné de revascularisations cardiaques représente le total des activités liées à la revascularisation cardiaque dans une province ou un territoire.

Normes et points de référence

On n’a pas établi de points de référence pour cet indicateur.

Sources des données

Base de données sur les congés des patients (BDCP), ICIS

Système national d’information sur les soins ambulatoires (SNISA), ICIS

riode de référence

Du 1er avril 2011 au 31 mars 2012

Perspective globale

Les données couvrent l’ensemble des provinces et territoires, à l’exception du Québec. Les taux des régions du Québec ne sont pas disponibles en raison des différences dans la collecte de données.

Remarques

Les taux sont fondés sur le nombre total de sorties de l’hôpital à la suite d’une revascularisation cardiaque au cours d’une même année. Par conséquent, un patient qui a subi plus d’une intervention (pontage aortocoronarien ou intervention coronarienne percutanée) au cours de la même hospitalisation a été compté une fois.

Les interventions de revascularisation cardiaque ne peuvent être pratiquées que dans les centres de cardiologie désignés; par conséquent, les interventions déclarées par les établissements n’offrant pas ce genre d’interventions sur place ont été exclues du calcul de l’indicateur.

Bibliographie

CARDIAC CARE NETWORK OF ONTARIO CONSENSUS PANEL ON TARGET SETTING. Final Report and Recommendations, Toronto (Ont.), CCN, 2004. Internet : <http://www.ccn.on.ca/ ccn_public/UploadFiles/files/Cons_Panel_Target_Setting_FRR.pdf>.

FARIS, P. D., et coll. « Diagnostic Cardiac Catheterization and Revascularization Rates for
Coronary Heart Disease », Canadian Journal of Cardiology, vol. 20 (2004), p. 391-397.

INSTITUT DE RECHERCHE EN SERVICES DE SANTÉ. Cardiovascular Health and Services in Ontario, Toronto (Ont.), IRSS, 1999.

3.4    Taux d’arthroplasties de la hanche

Définition

Taux ajusté selon l’âge d’arthroplasties de la hanche (unilatérales ou bilatérales) pratiquées sur des patients hospitalisés dans un hôpital de soins de courte durée, par 100 000 personnes de 20 ans et plus.

Méthode de calcul

(Nombre total de sorties après une arthroplastie de la hanche chez les personnes de 20 ans et plus ∕ population totale de 20 ans et plus à la mi-année) × 100 000 (ajusté selon l’âge)

CCAxix

93.51, 93.52, 93.53 ou 93.59

CCIxix

1.VA.53.LA-PN^^ ou 1.VA.53.PN-PN^^

Interprétation

L’arthroplastie de la hanche peut améliorer considérablement l’état fonctionnel, soulager la douleur et améliorer d’autres aspects de la qualité de la vie liés à l’état de santé. Ces vingt dernières années, les taux d’arthroplastie de la hanche ont beaucoup augmenté. Une forte variation interrégionale du taux d’arthroplasties de la hanche pourrait tenir à de nombreux facteurs, y compris l’accès aux services, le profil de pratique du dispensateur de soins et les préférences du patient.

Normes et points de référence

On n’a pas établi de points de référence pour cette intervention.

Sources des données

Base de données sur les congés des patients (BDCP), ICIS

Fichier des hospitalisations MED-ÉCHO, ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec

riode de référence

Du 1er avril 2011 au 31 mars 2012

Perspective globale

Les données couvrent l’ensemble des provinces et territoires.

 

Remarques

Les taux sont fondés sur le nombre total de sorties de l’hôpital à la suite d’une arthroplastie de la hanche. Par conséquent, un patient qui a subi une intervention à la hanche gauche et à la hanche droite dans la même année, mais dans le cadre de deux hospitalisations, a été compté deux fois.

Depuis 2005-2006, cet indicateur est calculé pour la population de 20 ans et plus; par conséquent, on ne peut établir de comparaison avec les taux des années antérieures. Les taux fondés sur la nouvelle définition ont été calculés pour les années antérieures afin qu’ils puissent être comparés au fil du temps.

Bibliographie

NAYLOR, C. D., et D. P. DeBOER. « Variations in Selected Surgical Procedures and Medical Diagnoses by Year and Region. Total Hip and Knee Replacement », Patterns of Health Care in Ontario, V. Goel et coll. (dir.), Ottawa (Ont.), Association médicale canadienne,
1996, p. 54, 2e édition.

UNIVERSITÉ DE TORONTO et ASSOCIATION DES HÔPITAUX DE L’ONTARIO. The Hospital Report 98. A System-Wide Review of Ontario’s Hospitals, Toronto (Ont.), Association des hôpitaux de l’Ontario, 1998.

WRIGHT, C. J., et Y. ROBENS-PARADISE. Evaluation of Indications and Outcomes in Elective Surgery, Vancouver (C.-B.), Centre for Clinical Epidemiology and Evaluation, Hôpital et Centre des sciences de la santé de Vancouver, mai 2001.

 

xix.  Le code peut être inscrit sans égard à l’emplacement. Exclut les interventions hors hôpital et abandonnées en cours d’intervention.

 

3.5    Taux d’arthroplasties du genou

Définition

Taux ajusté selon l’âge d’arthroplasties du genou (unilatérales ou bilatérales) pratiquées sur des patients admis à un hôpital de soins de courte durée ou à un établissement de chirurgies d’un jour, par 100 000 personnes de 20 ans et plus.

Méthode de calcul

(Nombre total de sorties après une arthroplastie du genou chez les patients de 20 ans et plus ∕
population totale de 20 ans et plus à la mi-année) × 100 000 (ajusté selon l’âge)

CCAxx

93.40, 93.41

CCIxx

1.VG.53^^

Interprétation

L’arthroplastie du genou peut améliorer considérablement l’état fonctionnel, soulager la douleur et améliorer d’autres aspects de la qualité de la vie liés à l’état de santé. Ces vingt dernières années, les taux d’arthroplastie du genou ont beaucoup augmenté. Une forte variation interrégionale du taux d’arthroplasties du genou pourrait tenir à de nombreux facteurs, y compris l’accès aux services, le profil de pratique du dispensateur de soins et les préférences du patient.

Normes et points de référence

On n’a pas établi de points de référence pour cette intervention.

Sources des données

Base de données sur les congés des patients (BDCP), ICIS

Système national d’information sur les soins ambulatoires (SNISA), ICIS

Fichier des hospitalisations MED-ÉCHO, ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec

riode de référence

Du 1er avril 2011 au 31 mars 2012

Perspective globale

Les données couvrent l’ensemble des provinces et territoires.

Remarques

Les taux sont fondés sur le nombre total de sorties de l’hôpital à la suite d’une arthroplastie du genou. Par conséquent, un patient qui a subi une intervention au genou gauche et au genou droit dans la même année, mais dans le cadre de deux hospitalisations, a été compté deux fois.

Depuis 2005-2006, cet indicateur est calculé pour la population de 20 ans et plus et comprend les chirurgies d’un jour; par conséquent, on ne peut établir de comparaison avec les taux des années antérieures. Les taux fondés sur la nouvelle définition ont été calculés pour les années antérieures afin qu’ils puissent être comparés au fil du temps.

Bibliographie

NAYLOR, C. D., et D. P. DeBOER. « Variations in Selected Surgical Procedures and Medical Diagnoses by Year and Region. Total Hip and Knee Replacement », Patterns of Health Care in Ontario, V. Goel et coll. (dir.), Ottawa (Ont.), Association médicale canadienne,
1996, p. 54, 2e édition.

UNIVERSITÉ DE TORONTO et ASSOCIATION DES HÔPITAUX DE L’ONTARIO. The Hospital Report 98. A System-Wide Review of Ontario’s Hospitals, Toronto (Ont.), Association des hôpitaux de l’Ontario, 1998.

WRIGHT, C. J., et Y. ROBENS-PARADISE. Evaluation of Indications and Outcomes
in Elective Surgery, Vancouver (C.-B.), Centre for Clinical Epidemiology and Evaluation, Hôpital et Centre des sciences de la santé de Vancouver, mai 2007.

 

3.6    Taux d’hystérectomies

Définition

Taux ajusté selon l’âge d’hystérectomies pratiquées sur des patientes admises à un hôpital de soins de courte durée ou à un établissement de chirurgies d’un jour, par 100 000 femmes de 20 ans et plus.

Méthode de calcul

(Nombre total de sorties après une hystérectomie chez les femmes de 20 ans et plus ∕
population féminine totale de 20 ans et plus à la mi-année) × 100 000 (ajusté selon l’âge)

CCAxxi

80.2-80.6

CCIxxi

1.RM.89^^, 1.RM.91^^ ou l’un des codes suivants : 1.RM.87.CA-GX, 1.RM.87.DA-GX,
1.RM.87.LA-GX avec l’attribut d’étendue SU

Interprétation

Comme dans le cas des autres types d’interventions chirurgicales, les taux variés d’hystérectomie sont attribuables à plusieurs facteurs, notamment les différences démographiques, les modes de pratique des médecins et la disponibilité des services. Les taux peuvent refléter le degré d’incertitude au sujet de l’utilisation appropriée de cette intervention chirurgicale. On ne connaît pas le « bon » niveau d’utilisation.

Normes et points de référence

On n’a pas établi de points de référence pour cette intervention.

Sources des données

Base de données sur les congés des patients (BDCP), ICIS

Système national d’information sur les soins ambulatoires (SNISA), ICIS

Fichier des hospitalisations MED-ÉCHO, ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec

riode de référence

Du 1er avril 2011 au 31 mars 2012

Perspective globale

Les données couvrent l’ensemble des provinces et territoires.

Remarques

Depuis 2006-2007, les taux d’hystérectomies comprennent les hystérectomies totales et partielles, comme c’était le cas dans les déclarations antérieures à 2001-2002. L’hystérectomie partielle n’était pas identifiée séparément dans les versions de 2001 et 2003 de la Classification canadienne des interventions en santé (CCI). Pour cette raison, les taux d’hystérectomies déclarées entre 2001-2002 à 2005-2006 ne comprenaient que les hystérectomies totales. Depuis la version de 2006 de la CCI, il est à nouveau possible de signaler les hystérectomies partielles. Dans les provinces et territoires ayant des volumes élevés d’hystérectomies partielles, cette modification pourrait influer sur la comparabilité des données avec les années précédentes.

Depuis 2005-2006, cet indicateur inclut les chirurgies d’un jour. Toutefois, en raison du faible nombre de telles chirurgies, cette modification n’influera pas sur la comparabilité avec les années antérieures.

Bibliographie

COHEN, M. M., et W. YOUNG. « Hysterectomy », Patterns of Health Care in Ontario, V. Goel et coll. (dir.), Ottawa (Ont.), Association médicale canadienne, 1996, p. 141, 2e édition.

CUMMING, D. C. « Hysterectomy Revisited », Journal of Obstetrics and Gynecology Canada, vol. 18 (1996), p. 869-879.

GIMBEL, H. « Total and Subtotal Hysterectomy for Benign Uterine Diseases? A Meta-Analysis »,
Acta Obstetricia et Gynecologica, vol. 86 (2007), p. 133-144.

LEFEBVRE, G., et coll. « SOGC Clinical Practice Guidelines—Hysterectomy », Journal of
Obstetrics and Gynecology Canada, vol. 109 (2002).

ZEKAM, N., et coll. « Total Versus Subtotal Hysterectomy: A Survey of Gynecologists »,
Obstetrics and Gynecology, vol. 102 (2003), p. 301-305.

 

xx.   Le code peut être inscrit sans égard à l’emplacement. Exclut les interventions hors hôpital et abandonnées en cours d’intervention.

 

3.7    Ratio d’entrées et de sorties

Définition

Ratio du nombre de sorties (congés et décès) des établissements de soins de courte durée et de chirurgies d’un jour dans une région donnée, divisé par le nombre de sorties des établissements de soins de courte durée et de chirurgies d’un jour pour les résidents de cette région.

Méthode de calcul

Numérateur : Nombre de sorties (congés et décès) des établissements de soins de courte durée et de chirurgies d’un jour dans une région donnée (incluant les non-résidents).

Dénominateur : Nombre de sorties pour les résidents d’une région donnée, où la région est précisée dans le numérateur.

Un ratio global a été calculé pour les congés associés à tout diagnostic ou toute intervention pratiquée (congés de soins de courte durée seulement); un ratio global distinct a été calculé pour les pontages aortocoronariens, les interventions coronariennes percutanées, les arthroplasties de la hanche, les arthroplasties du genou et les hystérectomiesxxii.

Pontage aortocoronarien (congés de soins de courte durée seulement) :

CCA

48.1^

CCI

1.IJ.76^^

PCI (congés de soins de courte durée et de chirurgies d’un jour) :

CCA

48.02, 48.03

CCI

1.IJ.50^^, 1.IJ.57.GQ^^

Arthroplastie de la hanche (congés de soins de courte durée seulement) :

CCA

93.51, 93.52, 93.53 ou 93.59

CCI

1.VA.53.LA-PN^^ ou 1.VA.53.PN-PN^^

Arthroplastie du genou (congés de soins de courte durée et de chirurgies d’un jour) :

CCA

93.40 ou 93.41

CCI

1.VG.53^^

Hystérectomie (congés de soins de courte durée et de chirurgies d’un jour) :

CCA

80.2-80.6

CCI

1.RM.89^^, 1.RM.91^^ ou l’un des codes suivants : 1.RM.87.CA-GX, 1.RM.87.DA-GX,
1.RM.87.LA-GX avec l’attribut d’étendue SU

Interprétation

Cet indicateur illustre l’équilibre entre le nombre de séjours à l’hôpital des résidents et des non- résidents dans l’ensemble des établissements visés (établissements de soins de courte durée et de chirurgies d’un jour) dans une région donnée, et l’ampleur de l’utilisation des résidents de cette région, qu’ils reçoivent des soins à l’intérieur ou à l’extérieur de la région. Un ratio inférieur à 1 indique que les séjours à l’hôpital des résidents d’une région dépassent l’offre de soins hospitaliers dans cette région, ce qui laisse supposer un effet de sorties. Un ratio supérieur à 1 indique que les séjours à l’hôpital d’une région dépassent les séjours de ses résidents, ce qui laisse supposer un effet d’entrées. Un ratio de 1 indique que le volume de sorties d’hôpital dans la région est égal à celui généré par ses résidents, ce qui laisse supposer que l’activité d’entrées et de sorties, si elle existe, est équilibrée. Un ratio de zéro signifie qu’aucun des établissements de la région n’a fourni le service et que les habitants ont reçu des soins à l’extérieur de la région.

Normes et points de référence

Des points de référence ne sont pas disponibles pour cette mesure.

Sources des données

Base de données sur les congés des patients (BDCP), ICIS

Système national d’information sur les soins ambulatoires (SNISA), ICIS

Fichier des hospitalisations MED-ÉCHO, ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec

riode de référence

Du 1er avril 2011 au 31 mars 2012

Perspective globale

Les données couvrent l’ensemble des provinces et territoires.

Remarques

Depuis 2006-2007, les taux d’hystérectomies comprennent les hystérectomies totales et partielles, comme c’était le cas dans les déclarations antérieures à 2001-2002. L’hystérectomie partielle n’était pas identifiée séparément dans les versions de 2001 et 2003 de la Classification canadienne des interventions en santé (CCI). Pour cette raison, les taux d’hystérectomies déclarées entre 2001-2002 à 2005-2006 ne comprenaient que les hystérectomies totales. Depuis la version de 2006 de la CCI, il est à nouveau possible de signaler les hystérectomies partielles. Dans les provinces et territoires ayant des volumes élevés d’hystérectomies partielles, cette modification pourrait influer sur la comparabilité avec les années précédentes.

Depuis 2005-2006, les totaux relatifs aux hystérectomies ainsi qu’aux arthroplasties du genou comprennent les chirurgies d’un jour. En raison du faible nombre de chirurgies d’un jour, cette modification n’influera pas sur la comparabilité avec le ratio d’entrées et de sorties des années antérieures.

 

3.8    Taux d’hospitalisation liée à la maladie mentale

Définition

Taux de sorties des hôpitaux générauxxxiii en raison d’un congé ou d’un décès à la suite d’une hospitalisation liée à une maladie mentale sélectionnéexxiv par 100 000 habitants, normalisé selon l’âge.

Méthode de calcul

Nombre total de sorties d’hôpitaux de patients âgés
de 15 ans ou plus hospitalisés en raison d’une
                   maladie mentale sélectionnée                     × 100 000 (normalisé selon l’âge)
Population totale âgée de 15 ans ou plus à la mi-année

Une maladie mentale sélectionnée est codifiée comme diagnostic principal (DxP). Les codes de diagnostic sont :

a)  troubles liés à la consommation de substances
CIM-10-CA : F55, de F10 à F19
DSM-IV : 291.x (0, 1, 2, 3, 5, 81, 89 et 9), 292.0, 292.11, 292.12, 292.81, 292.82, 292.83,
292.84, 292.89, 292.9, 303.xx (00 et 90), 304.xx (00, 10, 20, 30, 40, 50, 60, 80 et 90),
305.xx (00, 10 à 90, à l’exception de 80)
Diagnostic provisoirexxv : (d) troubles liés à la consommation de drogues

b)  schizophrénie, troubles délirants et troubles psychotiques non organiques
CIM-10-CA : F20 (à l’exception de F20.4), F22, F23, F24, F25, F28, F29, F53.1
DSM-IV : 295.xx (10, 20, 30, 40, 60, 70, 90), 297.1, 297.3, 298.8, 298.9
Diagnostic provisoirexxv : (e) schizophrénie

c)  troubles de l’humeur ou affectifs
ICD-10-CA : F30, F31, F32, F33, F34, F38, F39, F53.0
DSM-IV : 296.0x, 296.2x, 296.3x, 296.4x, 296.5x, 296.6x, 296.7, 296.80, 296.89, 296.90,
300.4, 301.13
Diagnostic provisoirexxv : (f) troubles de l’humeur

d)  troubles anxieux
CIM-10-CA : F40, F41, F42, F43.0, F48.8, F48.9, F93.8
DSM-IV : 300.xx (00, 01, 02, 21, 22, 23, 29), 300.3, 308.3, 309.x (0, 3, 4 et 9), 309.24,
309.28, 309.81
Diagnostic provisoirexxv : (g) troubles anxieux ou (o) troubles de l’adaptation

e)  troubles sélectionnés de la personnalité et du comportement chez l’adulte
CIM-10-CA : F60, F61, F62, F68, F69, F21
DSM-IV : 301.0, 300.16, 300.19, 301.20, 301.22, 301.4, 301.50, 301.6, 301.7, 301.81,
301.82, 301.83, 301.9
Diagnostic provisoirexxv : (p) troubles de la personnalité

Pour cet indicateur, tous les enregistrements qui comportent un numéro d’assurance-maladie non valide sont exclus en raison de la méthodologie utilisée pour calculer l’intervalle de confiance de 95 %; des détails sont disponibles sur demande.

Interprétation

Le taux d’hospitalisation est une mesure partielle de l’utilisation des services dans les hôpitaux généraux. Elle ne tient pas compte des patients admis qui utilisent les soins hospitaliers, mais qui ne sont pas sortis de l’hôpital durant l’exercice concerné. Cet indicateur peut refléter des différences entre les provinces et les territoires telles que la santé de la population, les modèles de prestation de services de santé ainsi que la disponibilité et l’accessibilité des services spécialisés, en hébergement, ambulatoires et communautaires.

La surveillance de l’utilisation des services hospitaliers porte uniquement sur la proportion relativement petite de personnes dans la phase aiguë de leur maladie qui doivent être hospitalisées et néglige la proportion beaucoup plus grande de personnes qui reçoivent (ou ne reçoivent pas) des services ambulatoires ou communautaires. Ainsi, cet indicateur ne peut pas servir à estimer la prévalence des troubles mentaux chez la population en général.

Normes et points de référence

Aucun point de référence n’a été établi pour cet indicateur.

Les résultats suivants proviennent de la littérature. En 2005-2006, le taux de sorties des hôpitaux généraux du Canada normalisé selon l’âge atteignait 507,1 par 100 000 habitants1. Ce taux est resté le même depuis.

Sources des données

Base de données sur les congés des patients (BDCP), ICIS

Système d’information ontarien sur la santé mentale (SIOSM), ICIS

Fichier des hospitalisations MED-ÉCHO, ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec

riode de référence

Du 1er avril 2011 au 31 mars 2012

Perspective globale

Disponible pour l’ensemble des provinces et territoires.

Remarques

Une personne peut être admise plus d’une fois pour le traitement d’une maladie mentale et elle peut être atteinte de plus d’une affection. Par conséquent, les données sur les sorties ne sont représentatives ni du nombre de maladies mentales auxquelles les sorties sont associées, ni du nombre de personnes atteintes de maladie mentale qui sont sorties d’un hôpital.

L’indicateur n’inclut pas les données sur les établissements psychiatriques autonomes. Il importe toutefois de savoir que dans certaines provinces et certains territoires, par exemple en Alberta, il y a substitution directe entre les hôpitaux généraux et les établissements psychiatriques. On ignore l’étendue de cette pratique. L’indicateur présente donc une vue partielle de l’utilisation des hôpitaux pour des problèmes de santé mentale dans un milieu de soins de courte durée.

Référence

1.  Institut canadien d’information sur la santé, Hospital Mental Health Services in Canada
2005–2006 , Ottawa (Ont.), ICIS, 2008.

 

xxiii.   Veuillez consulter la section Notes méthodologiques générales pour en savoir plus.
xxiv.   Les maladies mentales sélectionnées pour cet indicateur sont les troubles liés à la consommation de substances; la schizophrénie, les troubles délirants ou psychotiques non organiques; les troubles de l’humeur ou affectifs; les troubles anxieux; certains troubles de la personnalité et du comportement chez l’adulte.
xxv.   Seulement pour les données tirées du Système d’information ontarien sur la santé mentale (SIOSM) non accompagnées d’un code du DSM-IV.

 

3.9    Taux de jours-patients associés à une maladie mentale

Définition

Taux du nombre total de jours passés dans les hôpitaux générauxxxvi pour une maladie mentale sélectionnéexxvii par 1 000 habitants, ajusté selon l’âge.

Méthode de calcul

Nombre total de jours passés à l’hôpital pour une
maladie mentale sélectionnée (patients âgés de
                             15 ans ou plus)                               × 10 000 (normalisé selon l’âge)
Population totale âgée de 15 ans ou plus
à la mi-année

Une maladie mentale sélectionnée est codifiée comme diagnostic principal (DxP). Les codes de diagnostic sont :

a)  troubles liés à la consommation de substances
CIM-10-CA : F55, de F10 à F19
DSM-IV : 291.x (0, 1, 2, 3, 5, 81, 89 et 9), 292.0, 292.11, 292.12, 292.81, 292.82, 292.83,
292.84, 292.89, 292.9, 303.xx (00 et 90), 304.xx (00, 10, 20, 30, 40, 50, 60, 80 et 90),
305.xx (00, 10 à 90, à l’exception de 80)
Diagnostic provisoirexxviii : (d) troubles liés à la consommation de drogues

b)  schizophrénie, troubles délirants et troubles psychotiques non organiques
CIM-10-CA : F20 (à l’exception de F20.4), F22, F23, F24, F25, F28, F29, F53.1
DSM-IV : 295.xx (10, 20, 30, 40, 60, 70, 90), 297.1, 297.3, 298.8, 298.9
Diagnostic provisoirexxviii : (e) schizophrénie

c)  troubles de l’humeur ou affectifs
CIM-10-CA : F30, F31, F32, F33, F34, F38, F39, F53.0
DSM-IV : 296.0x, 296.2x, 296.3x, 296.4x, 296.5x, 296.6x, 296.7, 296.80, 296.89, 296.90,
300.4, 301.13
Diagnostic provisoirexxviii : (f) troubles de l’humeur

d)  troubles anxieux
CIM-10-CA : F40, F41, F42, F43.0, F48.8, F48.9, F93.8
DSM-IV : 300.xx (00, 01, 02, 21, 22, 23, 29), 300.3, 308.3, 309.x (0, 3, 4 et 9), 309.24,
309.28, 309.81
Diagnostic provisoirexxviii : (g) troubles anxieux ou (o) troubles de l’adaptation

e)  troubles sélectionnés de la personnalité et du comportement chez l’adulte
CIM-10-CA : F60, F61, F62, F68, F69, F21
DSM-IV : 301.0, 300.16, 300.19, 301.20, 301.22, 301.4, 301.50, 301.6, 301.7, 301.81,
301.82, 301.83, 301.9
Diagnostic provisoirexxviii : (p) troubles de la personnalité

Dans le cas de cet indicateur, tous les enregistrements qui comportent un numéro d’assurance- maladie non valide sont exclus en raison de la méthodologie utilisée pour calculer l’intervalle de confiance de 95 %; des précisions peuvent être fournies sur demande.

Interprétation

Le taux de jours-patients est une mesure partielle de l’utilisation des services dans les hôpitaux généraux. Il ne tient pas compte des patients admis qui utilisent les soins hospitaliers, mais qui ne sont pas sortis de l’hôpital durant l’exercice concerné. Le nombre d’hospitalisations et la durée du séjour ont une incidence sur les jours-patients. Pour un même nombre d’hospitalisations, le taux de jours-patients augmentera à mesure que la durée du séjour augmente. Cet indicateur peut refléter des différences entre les provinces et les territoires telles que la santé de la population,
les modèles de prestation de services de santé ainsi que la disponibilité et l’accessibilité des services spécialisés, en hébergement, ambulatoires et communautaires.

Normes et points de référence

Aucun point de référence n’a été établi pour cet indicateur.

Sources des données

Base de données sur les congés des patients (BDCP), ICIS

Système d’information ontarien sur la santé mentale (SIOSM), ICIS

Fichier des hospitalisations MED-ÉCHO, ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec

riode de référence

Du 1er avril 2011 au 31 mars 2012

Perspective globale

Disponible pour l’ensemble des provinces et territoires.

Remarques

L’indicateur n’inclut pas les données sur les établissements psychiatriques autonomes. Il importe toutefois de savoir que dans certaines provinces et certains territoires, par exemple en Alberta, il y a substitution directe entre les hôpitaux généraux et les établissements psychiatriques. On ignore l’étendue de cette pratique. L’indicateur présente donc une vue partielle de l’utilisation des hôpitaux pour des problèmes de santé mentale dans un milieu de soins de courte durée.

 

xxvi.    Veuillez consulter la section Notes méthodologiques générales pour en savoir plus.
xxvii.    Les maladies mentales sélectionnées pour cet indicateur sont les troubles liés à la consommation de substances; la schizophrénie, les troubles délirants ou psychotiques non organiques; les troubles de l’humeur ou affectifs; les troubles anxieux; certains troubles de la personnalité et du comportement chez l’adulte.
xxviii.   Seulement pour les données tirées du Système d’information ontarien sur la santé mentale (SIOSM) non accompagnées d’un code du DSM-IV.

 

Ressources

3.10  Taux d’omnipraticiens/médecins de famille et de médecins spécialistes

Définition

Omnipraticiens ou les médecins de famille (spécialistes de la médecine familiale et de la médecine familiale d’urgence) au 31 décembre de l’année de référence, par 100 000 habitants; médecins spécialistes (médecins spécialistes, chirurgiens spécialisés et spécialistes de laboratoire) au 31 décembre de l’année de référence, par 100 000 habitants.

Les données comprennent les médecins actifs en pratique clinique et non clinique. Les médecins actifs sont définis comme des médecins qui sont agréés par le collège des médecins d’une province ou d’un territoire et qui possèdent un diplôme en médecine et une adresse postale valide (le courrier envoyé au médecin par l’équipe des Répertoires Scott’s n’est pas retourné). Les données excluent les résidents et les médecins non autorisés qui ont demandé que l’information les concernant ne soit pas publiée dans le Canadian Medical Directory au 31 décembre de l’année de référence.

Méthode de calcul

(Nombre total d’omnipraticiens et de médecins de famille ∕ population totale à la mi-année)
× 100 000

(Nombre total de spécialistes ∕ population totale à la mi-année) × 100 000

Les médecins sont géocodés à une région en fonction du code postal qu’ils fournissent à la Base de données médicales Scott’s. Les enregistrements qui contiennent des codes postaux non valides, partiels ou qui ne contiennent pas de codes postaux sont exclus des totaux régionaux.

Interprétation

Les ratios du nombre de médecins au nombre d’habitants sont utilisés pour appuyer la planification des ressources humaines. Bien que les ratios de densité soient des indicateurs utiles des changements dans le nombre de médecins par rapport au nombre d’habitants, on ne doit pas tirer de conclusions sur le caractère approprié des ressources à partir des chiffres ou des ratios. Divers facteurs entrent en jeu lorsqu’il s’agit de déterminer si le nombre de médecins est adéquat : répartition et lieu de travail des médecins dans une région ou une province; type de médecin (médecins de famille par rapport à spécialistes); niveau de services dispensés (à temps plein par rapport à temps partiel); âge et sexe des médecins; accessibilité des hôpitaux, des établissements de santé, de la technologie et d’autres types de dispensateurs de soins; besoins de la population (caractéristiques démographiques et problèmes de santé); et perceptions et attentes de la société.

Dans certaines régions, les établissements de santé et le personnel offrent des services à une plus grande population que les simples résidents de la région immédiate. Dans d’autres régions, les résidents peuvent avoir recours aux services de médecins et de spécialistes
à l’extérieur de leur région. Le ratio des médecins au nombre d’habitants reflète le nombre de médecins dans une région et n’a pas été ajusté pour tenir compte des déplacements. L’incidence de ces déplacements peut vraisemblablement varier pour chaque région.

Normes et points de référence

Des points de référence ne sont pas disponibles pour cette mesure.

Source des données

Base de données médicales Scott’s (BDMS), ICIS

riode de référence

Du 1er janvier 2011 au 31 décembre 2011

Perspective globale

Les données couvrent toutes les provinces et les territoires.

Remarques

Bien que le code postal ne corresponde pas nécessairement au lieu où le médecin exerce, la majorité des codes postaux soumis par les médecins renvoient à leur cabinet, à leur cabinet à domicile ou à l’adresse de l’hôpital où ils travaillent.

Les médecins spécialistes comprennent les médecins certifiés par le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada (CRMCC) ou par le Collège des médecins du Québec (CMQ), à moins d’avis contraire. Les spécialistes de la Saskatchewan et de Terre-Neuve-et- Labrador (depuis 2004), de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick et du Yukon (depuis 2007), de l’Île-du-Prince-Édouard et du Québec (depuis 2009) ainsi que de l’Alberta (depuis 2010) comprennent également les médecins agréés en tant que spécialistes, mais non certifiés par le CRMCC ou le CMQ (c.-à-d. des spécialistes non agréés). Dans toutes les autres provinces et tous les autres territoires, comme c’était le cas dans les provinces et territoires mentionnés plus haut avant le changement, les spécialistes non agréés sont considérés comme des médecins de famille. À l’exception des critères mentionnés ci-dessus, tous les autres médecins, y compris les médecins agréés par le Collège des médecins de famille du Canada (CMFC) et le CMFC — médecine d’urgence, sont comptés comme étant des médecins de famille. Pour plus de renseignements sur les méthodes de calcul des médecins, veuillez consulter le rapport de l’ICIS Nombre, répartition et migration des médecins canadiens (www.icis.ca). Selon l’année, la province ou le territoire examiné, les taux des années précédentes ne sont peut-être pas comparables.

Il est entendu que le classement ci-haut des médecins spécialistes ne reflète pas nécessairement les services fournis par chacun des médecins. La gamme des services qu’un médecin dispense est assujettie aux règlements provinciaux ou territoriaux de permis d’exercice, à la méthode de facturation au régime de services médicaux et aux choix personnels de pratique. Ces indicateurs peuvent être différents des données provinciales et territoriales en raison des différences dans la méthode de collecte, de traitement et de déclaration des données.

Remarque : La BDMS pourrait contenir moins de médecins qu’en réalité à cause des interruptions dans les données fournies par les organismes provinciaux et territoriaux de réglementation. Les données de la BDMS ne reflètent pas les mises à jour apportées par les organismes de réglementation relativement aux années, aux provinces et aux territoires suivants : Colombie- Britannique, 2004; Québec, 2003; Ontario, 2002; Alberta et Yukon, 2000.

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