À la poursuite de la qualité des données

Le poids de l’ICIS au Canada atlantique

Les médecins de famille et les omnipraticiens dans l’ensemble du Canada partagent de plus en plus l’avis de l’ICIS quant à l’importance de la qualité des données. Selon leurs commentaires, les cliniciens sont désireux d’instaurer une « discipline en matière de données » (saisie de données pertinente, structurée et uniforme), car ils en reconnaissent les avantages pour les pratiques en soins de santé primaires. Ainsi, la qualité des données permet en définitive d’améliorer l’expérience des patients.

À Toronto, une femme médecin adhère complètement à cette philosophie. Le cabinet de la Dre Betty Choi-Fung fait partie d’une équipe de santé familiale dynamique composée de 17 médecins. Avec l’appui de l’ICIS, au fil des années, elle a progressivement organisé et répertorié l’information vitale sur la santé, démarche essentielle à la qualité des données.

« J’ai appris que les données ont pour objet d’informer, indique la Dre Choi-Fung. En tant que clinicienne, je veux travailler avec des données de la plus haute qualité possible et tenter d’apporter des améliorations fondées sur ces données. »

Il y a trois ans, son cabinet a instauré le dossier médical électronique (DME). Elle indique qu’elle a eu la chance de s’inscrire au Système de déclaration volontaire des soins de santé primaires de l’ICIS, ce qui lui a permis de mieux comprendre l’importance de la qualité des données. La discipline en matière de données était alors un concept vague à ses yeux et à ceux du personnel de son cabinet.

La Dre Choi-Fung admet que la première année d’utilisation du DME a été difficile, car elle tentait de saisir les données de façon à mesurer la qualité. Mais elle affirme que l’équipe des soins de santé primaires de l’ICIS l’a aidé à déterminer les domaines prioritaires où elle devait mettre de l’ordre dans les données et que, peu après, les rapports de rétroaction de l’ICIS sont devenus plus clairs et significatifs.

Le pouvoir d’un simple changement 

Parfois, une solution simple peut transformer les soins dispensés aux patients. La Dre Choi-Fung a commencé à utiliser des codes normalisés — par exemple, 250 pour le diabète, 401 pour l’hypertension — ce qui lui a permis de saisir des données exactes sur ses patients. Son équipe s’est employée à codifier soigneusement les dossiers des patients.

Grâce aux codes à trois chiffres, les données du DME de ses patients sont mieux organisées et elle peut suivre l’amélioration de ses patients plus facilement. « Par exemple, dans le cas de mes patients atteints du diabète, j’ai été en mesure de savoir combien de tests A1c n’avaient pas obtenu le résultat ciblé. »

L’amélioration de la saisie de données lui permet de consacrer à ses patients le temps qu’elle perdait à composer avec la complexité technique du DME. D’ailleurs, l’exactitude de la codification permet d’obtenir des données exactes à l’aide desquelles la Dre Choi-Fung peut suivre précisément l’évolution de l’état de santé de ses patients. À son cabinet occupé, à titre d’exemple, elle a 400 patients atteints de diabète; il s’agit d’un avantage non négligeable.

La qualité des données constitue le fondement de l’ICIS. Reconnu à l’échelle internationale pour la rigueur de ses normes, le programme de qualité des données et de l’information de l’ICIS est orienté par un cadre et des processus visant à garantir l’amélioration continue de la qualité des données. Pour en savoir plus, consultez notre page Web sur la qualité des données.

En fin de compte, des données de qualité permettent de prendre des décisions éclairées… pour des Canadiens en meilleure santé.