Entretien avec David O’Toole, nouveau président-directeur général de l’ICIS

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Entretien avec David O’Toole, nouveau président-directeur général de l’ICIS

Q. Pourquoi avoir choisi l’ICIS? Pourquoi ce poste a-t-il suscité votre intérêt?

Pour des raisons à la fois personnelles et professionnelles. L’ICIS s’est taillé une excellente réputation au cours des 20 dernières années à titre d’organisme pertinent et avant-gardiste dont les vues sur les besoins du milieu de la santé sont perspicaces. L’ICIS poursuit un type de mission et de vision qui me plaît vraiment.

Sur le plan personnel, j’ai grandi à Ottawa. Mon fils travaille ici et ma femme Julie, qui est originaire du Québec, souhaitait revenir dans la région.

À l’heure actuelle, nous partageons notre temps entre Kingston, Toronto (où Julie travaille) et Ottawa, mais nous prévoyons déménager à Ottawa début juillet. En fait, cette décision, issue de divers facteurs personnels et professionnels, visait surtout l’amélioration de la qualité de vie.

Les valeurs de l’ICIS — c’est-à-dire le respect, l’intégrité, la collaboration, l’excellence et l’innovation — et la notion d’équilibre entre la vie personnelle et les engagements professionnels m’ont fortement interpellé.

Q. Quels atouts particuliers exploiterez-vous dans le cadre de ce poste?

J’ai œuvré à la fois dans le secteur public et dans le secteur privé, ce qui a fait de moi un gestionnaire et un dirigeant plus efficace. De plus, je refuse allègrement de perdre mon temps. J’aime travailler dans un milieu où l’on se fixe des buts précis. Si vous demandez à mes collègues de vous parler de mes points forts, ils vous diront que j’atteins mes objectifs et que je respecte les gens avec qui je travaille. Ce respect se traduit par l’écoute, par l’engagement à réaliser un plan et à tout mettre en œuvre pour bien appuyer ce plan… bref, par des objectifs précis.

Q. Parlez-nous de vous. Que faites-vous de vos temps libres? Avez-vous une liste de rêves à réaliser?

J’aime la pêche, les randonnées pédestres, le camping, le canot et le ski de fond. Lorsque j’étais sous-ministre, au ministère des Richesses naturelles, j’étais responsable du système de parcs en Ontario. J’ai adoré cet aspect de mon travail. J’aime aussi beaucoup voyager, que ce soit à l’étranger ou dans les environs. Je n’ai pas vraiment dressé de liste de rêves à réaliser. J’aime saisir les occasions comme elles se présentent, qu’il s’agisse d’une excursion en canot de trois semaines, d’une randonnée pédestre en France ou d’une journée de ski de fond dans l’est de l’Ontario.

Q. Quelles sont vos plus grandes réussites, tant sur le plan professionnel que personnel?

Pendant plusieurs années, j’ai eu la chance de jouer un rôle dans l’élaboration d’un certain nombre de politiques publiques, ce dont je suis assez fier. Mais la plus grande réussite est sans aucun doute cette belle relation que ma femme Julie et moi avons su bâtir ces 15 dernières années.

Le mentorat et l’encadrement revêtent aussi une grande importance à mes yeux et j’en tire la plus profonde des satisfactions. Le mentorat se manifeste par de petits et de grands gestes. Une heure à discuter devant un café peut influer considérablement sur la vie d’une personne. À mon avis, nous sommes entourés de mentors. Nous sommes tous capables d’influencer un tant soit peu les autres. Personne ne réussit seul.

Q. Comment amorcez-vous votre journée de travail habituelle? Comment la terminez-vous?

Une journée idéale commence vers 6 h par un petit déjeuner, un journal et, à l’occasion, quelques pas de course. J’arrive habituellement au travail autour de 8 h. Je suis plus productif le matin. C’est donc pour moi le temps idéal pour les efforts intellectuels : réfléchir à des questions de ressources humaines, revoir des politiques, commenter la documentation du Conseil d’administration, établir des stratégies et des approches… des tâches que j’aime faire en début de journée. J’ai tendance à garder les opérations courantes pour l’après-midi.

Une fois ma journée de travail terminée, j’adore cuisiner, jardiner, lire, déguster un bon vin et parfois aller marcher ou faire du jogging.

Q. Que pensez-vous des médias sociaux?

J’utilise certaines plateformes, mais je suis plutôt du genre observateur : je préfère écouter les autres sur Twitter plutôt que les interpeller.

Dans le cadre de mon poste, je compte en apprendre davantage sur les médias sociaux et sur le rôle que je dois y jouer, au même titre que l’ICIS dont le rôle évolue au sein des médias sociaux. Je crois que tout organisme se doit de participer aux médias sociaux. L’une des dernières choses que j’ai faites à mon dernier poste est de créer un groupe voué aux médias sociaux au sein du service des communications. Cette mesure a eu une réelle incidence sur une entreprise pourtant établie depuis 150 ans, et il était vraiment fascinant d’en être témoin.

Q. Vous allez rencontrer les employés, les intervenants et les membres du Conseil d’administration au cours des prochaines semaines. Que souhaitez-vous leur dire à votre sujet?

J’aimerais dire à tout le monde que je suis un gars ordinaire et que je ne suis pas à cheval sur les principes hiérarchiques. Je suis également d’un abord facile et j’aime entendre des points de vue spontanés sur tous les sujets. Je n’aime pas perdre mon temps, ce qui se traduit par une volonté de faire avancer les choses, et je souhaite pouvoir y parvenir tout en conservant mon sens de l’humour et en préservant celui des gens qui m’entourent.

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