3.0 Caractéristiques du système de santé

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3.0 Caractéristiques du système de santé

Système de santé

3.1 Taux de pontages aortocoronariens par greffe

Définition
Taux ajusté selon l’âge de pontages aortocoronariens par greffe effectués sur des patients hospitalisés dans un hôpital de soins de courte durée, par 100 000 personnes de 20 ans et plus.

Méthode de calcul
(Nombre total de sorties après un pontage aortocoronarien par greffe chez les patients hospitalisés de 20 ans et plus / population totale de 20 ans et plus à la mi-année) * 100 000 (ajusté selon l’âge)

CCA1
48.1^

CCIxi
1.IJ.76^^

Interprétation
Comme dans le cas d’autres interventions chirurgicales, les écarts dans les taux de pontage aortocoronarien peuvent être attribués à de nombreux facteurs, dont les différences dans les caractéristiques démographiques, les schémas de pratique des médecins et la disponibilité des services. Dans les cas qui se prêtent au traitement par des interventions moins invasives, on peut avoir recours aux interventions coronariennes percutanées (une intervention de rechange destinée à améliorer le débit sanguin vers le muscle du cœur). La variation de la prévalence de cette intervention peut entraîner des écarts dans le taux de pontage aortocoronarien.

Normes et points de référence
On n’a pas établi de points de référence pour cet indicateur.

Sources de données
Base de données sur les congés des patients (BDCP), ICIS;
Fichier des hospitalisations MED-ÉCHO, ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.

Période de référence
Du 1er avril 2009 au 31 mars 2010.

Perspective globale
Les données couvrent l’ensemble des provinces et territoires.

Remarques
Les taux sont fondés sur le nombre total de sorties de l’hôpital à la suite d’un pontage aortocoronarien au cours d’une même année. Par conséquent, un patient qui a subi plus d’un pontage aortocoronarien au cours de la même hospitalisation a été compté une fois.

Les interventions coronariennes percutanées ne peuvent être pratiquées que dans les centres de cardiologie désignés; par conséquent, les interventions déclarées par les établissements n’offrant pas ce genre d’interventions sur place ont été exclues du calcul de l’indicateur.

Bibliographie
Institute for Clinical Evaluative Sciences, Cardiovascular Health and Services in Ontario. Toronto (Ont.) : ICES, 1999.

Cardiac Care Network of Ontario Consensus Panel on Target Setting, Final Report and Recommendations, Toronto (Ont.) : CCN, 2004, Internet: <http://www.ccn.on.ca/pdfs/Cons_Panel_Target_Setting_FRR.pdf>.

J. Conigliaro et coll., « Understanding racial variation in the use of coronary revascularization procedures: the role of clinical factors. », Archives of Internal Medicine, vol. 160, no. 9 (2000), p. 1329-35.

P. D. Faris et coll., « Diagnostic cardiac catheterization and revascularization rates for coronary heart disease », Canadian Journal of Cardiology, vol. 20 (2004), p. 391-397.

3.2 Taux d’interventions coronariennes percutanées

Définition
Taux ajusté selon l’âge d’interventions coronariennes percutanées pratiquées sur des patients hospitalisés dans un hôpital de soins de courte durée, une unité de chirurgie d’un jour ou un laboratoire de cathétérisme, par 100 000 personnes de 20 ans et plus.

Méthode de calcul
(Nombre total de sorties après une intervention coronarienne percutanée chez les patients de 20 ans et plus/population totale de 20 ans et plus à la mi-année) x 100 000 (ajusté selon l’âge)

CCA2
48.02, 48.03

CCIxii
1.IJ.50^^, 1.IJ.57.GQ^^

Interprétation
Dans de nombreux cas, les interventions coronariennes percutanées constituent une solution non chirurgicale au pontage aortocoronarien et sont pratiquées dans le but de dégager des artères coronaires obstruées. Bien que les interventions coronariennes percutanées couvrent plusieurs techniques, l’angioplastie est l’intervention la plus souvent utilisée. Le choix de la méthode de revascularisation (c.-à-d. intervention coronarienne percutanée ou pontage aortocoronarien) dépend de nombreux facteurs, dont les préférences du médecin, la disponibilité des services, les pratiques d’acheminement des patients, et les différences dans la santé et le statut socioéconomique de la population.

Normes et points de référence
On n’a pas établi de points de référence pour cet indicateur.

Sources de données
Base de données sur les congés des patients (BDCP), ICIS;
Système national d’information sur les soins ambulatoires (SNISA), ICIS;
Alberta Ambulatory Care Database, Alberta Health and Wellness.

Période de référence
Du 1er avril 2009 au 31 mars 2010.

Perspective globale
Les données couvrent l’ensemble des provinces et territoires, à l’exception du Québec. Les taux du Québec ne sont pas disponibles en raison des différences dans la collecte de données.

Remarques
Les taux sont fondés sur le nombre total de sorties de l’hôpital à la suite d’une intervention coronarienne percutanée (ICP) au cours d’une même année. Par conséquent, un patient qui a subi plus d’une ICP au cours de la même hospitalisation a été compté une fois.

Les interventions coronariennes percutanées ne peuvent être pratiquées que dans les centres de cardiologie désignés; par conséquent, les interventions déclarées par les établissements n’offrant pas ce genre d’interventions sur place ont été exclues du calcul de l’indicateur.

Bibliographie
Institute for Clinical Evaluative Sciences, Cardiovascular Health and Services in Ontario. Toronto (Ont.) : ICES, 1999.

Cardiac Care Network of Ontario Consensus Panel on Target Setting, Final Report and Recommendations, Toronto (Ont.) : CCN, 2004, Internet: <http://www.ccn.on.ca/pdfs/Cons_Panel_Target_Setting_FRR.pdf>.

J. Conigliaro et coll., « Understanding racial variation in the use of coronary revascularization procedures: the role of clinical factors. », Archives of Internal Medicine, vol. 160, no. 9 (2000), p. 1329-35.

P. D. Faris et coll., « Diagnostic cardiac catheterization and revascularization rates for coronary heart disease », Canadian Journal of Cardiology, vol. 20 (2004), p. 391-397.

S. B. King 3rd et coll., « 2007 Focused Update of the ACC/AHA/SCAI 2005 Guideline Update for Percutaneous Coronary Intervention: A Report of the American College of Cardiology/American Heart Association Task Force on Practice Guidelines », Journal of the American College of Cardiology, vol. 51 (2008), p. 172–209.

S. C. SmithJr. et coll., « A Report of the American College of Cardiology/American Heart Association Task Force on Practice Guidelines (Committee to Revise the 1993 Guidelines for Percutaneous Transluminal Coronary Angioplasty) », Journal of the American College of Cardiology, vol. 37 (2001), p. 2215–2239.

3.3 Taux de revascularisations cardiaques

Définition
Taux ajusté selon l’âge de pontages aortocoronariens pratiqués sur des patients hospitalisés dans un hôpital de soins de courte durée ou d’interventions coronariennes percutanées (ICP) pratiquées sur des patients dans un hôpital de soins de courte durée, une unité de chirurgie d’un jour ou un laboratoire de cathétérisme, par 100 000 personnes de 20 ans et plus.

Méthode de calcul
(Nombre total de sorties après un pontage aortocoronarien ou une intervention coronarienne percutanée chez les patients de 20 ans et plus/population totale de 20 ans et plus à la mi-année) * 100 000 (ajusté selon l’âge)

CCA3
48.1^, 48.02 ou 48.03

CCIxiii
1.IJ.76^^, 1.IJ.50^^ ou 1.IJ.57.GQ^^

Interprétation
Le choix de la méthode de revascularisation (intervention coronarienne percutanée ou pontage aortocoronarien) dépend de nombreux facteurs, dont la préférence du médecin, la disponibilité des services, les pratiques d’orientation des patients, et les différences dans l’état de santé et le statut socioéconomique de la population. Le taux combiné de revascularisations cardiaques représente le total des activités liées à la revascularisation cardiaque dans une province ou un territoire.

Normes et points de référence
On n’a pas établi de points de référence pour cet indicateur.

Sources de données
Base de données sur les congés des patients (BDCP), ICIS;
Système national d’information sur les soins ambulatoires (SNISA), ICIS;
Alberta Ambulatory Care Database, Alberta Health and Wellness.

Période de référence
Du 1er avril 2009 au 31 mars 2010.

Perspective globale
Les données couvrent l’ensemble des provinces et territoires, à l’exception du Québec. Les taux des régions du Québec ne sont pas disponibles en raison des différences dans la collecte de données.

Remarques
Les taux sont fondés sur le nombre total de sorties de l’hôpital à la suite d’une revascularisation cardiaque au cours d’une même année. Par conséquent, un patient qui a subi plus d’une intervention (pontage aortocoronarien ou intervention coronarienne percutanée) au cours de la même hospitalisation a été compté une fois.

Les interventions de revascularisation cardiaque ne peuvent être pratiquées que dans les centres de cardiologie désignés; par conséquent, les interventions déclarées par les établissements n’offrant pas ce genre d’interventions sur place ont été exclues du calcul de l’indicateur.

Bibliographie
Institute for Clinical Evaluative Sciences, Cardiovascular Health and Services in Ontario. Toronto (Ont.) : ICES, 1999.

Cardiac Care Network of Ontario Consensus Panel on Target Setting, Final Report and Recommendations, Toronto (Ont.) : CCN, 2004, Internet: <http://www.ccn.on.ca/pdfs/Cons_Panel_Target_Setting_FRR.pdf>.

P. D. Faris et coll., « Diagnostic cardiac catheterization and revascularization rates for coronary heart disease », Canadian Journal of Cardiology, vol. 20 (2004), p. 391-397.

3.4 Taux d’arthroplasties de la hanche

Définition
Taux ajusté selon l’âge d’arthroplasties de la hanche (unilatérales ou bilatérales) pratiquées sur des patients hospitalisés dans un hôpital de soins de courte durée, par 100 000 personnes de 20 ans et plus.

Méthode de calcul
(Nombre total de sorties après une arthroplastie de la hanche chez les personnes de 20 ans et plus / population totale de 20 ans et plus à la mi-année) x 100 000 (ajusté selon l’âge).

CCA4
93.51, 93.52, 93.53 ou 93.59

CCIxiv
1.VA.53.LA-PN^^ ou 1.VA.53.PN-PN^^

Interprétation
L’arthroplastie de la hanche peut améliorer considérablement l’état fonctionnel, soulager la douleur et améliorer d’autres aspects de la qualité de la vie liés à l’état de santé. Ces vingt dernières années, les taux d’arthroplastie de la hanche ont beaucoup augmenté. Une forte variation interrégionale du taux d’arthroplasties de la hanche pourrait tenir à de nombreux facteurs, y compris l’accès aux services, le profil de pratique du dispensateur de soins et les préférences du patient.

Normes et points de référence
On n’a pas établi de points de référence pour cette intervention.

Sources de données
Base de données sur les congés des patients (BDCP), ICIS;
Fichier des hospitalisations MED-ÉCHO, ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.

Période de référence
Du 1er avril 2009 au 31 mars 2010.

Perspective globale
Les données couvrent l’ensemble des provinces et territoires.

Remarques
Les taux sont fondés sur le nombre total de sorties de l’hôpital à la suite d’une arthroplastie de la hanche. Par conséquent, un patient qui a subi une intervention à la hanche gauche et à la hanche droite dans la même année, mais dans le cadre de deux hospitalisations, a été compté deux fois.

Depuis 2005-2006, cet indicateur est calculé pour la population de 20 ans et plus; par conséquent, on ne peut établir de comparaison avec les taux des années antérieures. Les taux fondés sur la nouvelle définition ont été calculés pour les années antérieures afin qu’ils puissent être comparés au fil du temps.

Bibliographie
C. D. Naylor et D. P. DeBoer,Variations in selected surgical procedures and medical diagnoses by year and region. Total Hip and Knee Replacement, dans V. Goel et coll. (eds.), Patterns of Health Care in Ontario, 2nd Ed., Ottawa (Ont.): Association médicale canadienne, 1996, p.54.

University of Toronto et l’Association des hôpitaux de l’Ontario. The Hospital Report ‘98. A System-Wide Review of Ontario’s Hospitals. Toronto (Ont.) : Association des hôpitaux de l’Ontario, 1998.

C. J. Wright et Y. Robens-Paradise. Evaluation of Indications and Outcomes in Elective Surgery. Vancouver (C. B.) : Centre for Clinical Epidemiology and Evaluation, Vancouver Hospital and Health Services Centre, mai 2001.

3.5 Taux d’arthroplasties du genou

Définition
Taux ajusté selon l’âge d’arthroplasties du genou (unilatérales ou bilatérales) pratiquées sur des patients admis à un hôpital de soins de courte durée ou à un établissement de chirurgies d’un jour, par 100 000 personnes de 20 ans et plus.

Méthode de calcul
(Nombre total de sorties après une arthroplastie du genou chez les patients de 20 ans et plus/population totale de 20 ans et plus à la mi-année) * 100 000 (ajusté selon l’âge).

CCA5
93.40, 93.41

CCIxv
1.VG.53^^

Interprétation
L’arthroplastie du genou peut améliorer considérablement l’état fonctionnel, soulager la douleur et améliorer d’autres aspects de la qualité de la vie liés à l’état de santé. Ces vingt dernières années, les taux d’arthroplastie du genou ont beaucoup augmenté. Une forte variation interrégionale du taux d’arthroplasties du genou pourrait tenir à de nombreux facteurs, y compris l’accès aux services, le profil de pratique du dispensateur de soins et les préférences du patient.

Normes et points de référence
On n’a pas établi de points de référence pour cette intervention.

Source de données
Base de données sur les congés des patients (BDCP), ICIS.
Système national d’information sur les soins ambulatoires (SNISA), ICIS.
Fichier des hospitalisations MED-ÉCHO, ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.

Période de référence
Du 1er avril 2009 au 31 mars 2010.

Perspective globale
Les données couvrent l’ensemble des provinces et territoires.

Remarques
Les taux sont fondés sur le nombre total de sorties de l’hôpital à la suite d’une arthroplastie du genou. Par conséquent, un patient qui a subi une intervention au genou gauche et au genou droit dans la même année, mais dans le cadre de deux hospitalisations, a été compté deux fois.

Depuis 2005-2006, cet indicateur est calculé pour la population de 20 ans et plus et comprend les chirurgies d’un jour; par conséquent, on ne peut établir de comparaison avec les taux des années antérieures. Les taux fondés sur la nouvelle définition ont été calculés pour les années antérieures afin qu’ils puissent être comparés au fil du temps.

Bibliographie
C. D. Naylor et D. P. DeBoer,Variations in selected surgical procedures and medical diagnoses by year and region. Total Hip and Knee Replacement, dans V. Goel et coll. (eds.), Patterns of Health Care in Ontario, 2nd Ed., Ottawa (Ont.): Association médicale canadienne, 1996, p.54.

University of Toronto et l’Association des hôpitaux de l’Ontario. The Hospital Report ‘98. A System-Wide Review of Ontario’s Hospitals. Toronto (Ont.) : Association des hôpitaux de l’Ontario, 1998.

C. J. Wright et Y. Robens-Paradise. Evaluation of Indications and Outcomes in Elective Surgery. Vancouver (C. B.) : Centre for Clinical Epidemiology and Evaluation, Vancouver Hospital and Health Services Centre, mai 2001.

3.6 Taux d’hystérectomies

Définition
Taux ajusté selon l’âge d’hystérectomies pratiquées sur des patientes admises à un hôpital de soins de courte durée ou à un établissement de chirurgies d’un jour, par 100 000 femmes de 20 ans et plus.

Méthode de calcul
(Nombre total de sorties après une hystérectomie chez les femmes de 20 ans et plus/population féminine totale de 20 ans et plus à la mi-année) x 100 000 (ajusté selon l’âge).

CCA6
80.2^-80.6^

CCIxvi
1.RM.89^^, 1.RM.91^^ ou 1.RM.87.BA-GX, 1.RM.87.CA-GX, 1.RM.87.DA-GX, 1.RM.87.LA-GX avec l’attribut d’étendue « SU ».

Interprétation
Comme dans le cas des autres types d’interventions chirurgicales, les taux variés d’hystérectomie sont attribuables à plusieurs facteurs, notamment les différences démographiques, les modes de pratique des médecins et la disponibilité des services.

Les taux peuvent refléter le degré d’incertitude au sujet de l’utilisation appropriée de cette intervention chirurgicale. On ne connaît pas le « bon » niveau d’utilisation.

Normes et points de référence
On n’a pas établi de points de référence pour cette intervention.

Sources de données
Base de données sur les congés des patients (BDCP), ICIS;
Système national d’information sur les soins ambulatoires (SNISA), ICIS;
Alberta Ambulatory Care Database, Alberta Health and Wellness;
Fichier des hospitalisations MED-ÉCHO, ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.

Période de référence
Du 1er avril 2009 au 31 mars 2010.

Perspective globale
Les données couvrent l’ensemble des provinces et territoires.

Remarques
Depuis 2006-2007, les taux d’hystérectomies comprennent les hystérectomies totales et partielles, comme c’était le cas dans les déclarations antérieures à 2001-2002. L’hystérectomie partielle n’était pas identifiée séparément dans les versions de 2001 et 2003 de la Classification canadienne des interventions en santé (CCI). Pour cette raison, les taux d’hystérectomies déclarées entre 2001-2002 à 2005-2006 ne comprenaient que les hystérectomies totales. Depuis la version de 2006 de la CCI, il est à nouveau possible de signaler les hystérectomies partielles. Dans les provinces et territoires ayant des volumes élevés d’hystérectomies partielles, cette modification pourrait influer sur la comparabilité des données avec les années précédentes.

Depuis 2005-2006, cet indicateur inclut les chirurgies d’un jour. Toutefois, en raison du faible nombre de telles chirurgies, cette modification n’influera pas sur la comparabilité avec les années antérieures.

Bibliographie
M. M. Cohen et W. Young, « Hysterectomy », dans V. Goel et coll. (eds.), Patterns of Health Care in Ontario, 2nd Ed. Ottawa (Ont.) : Canadian Medical Association, 1996, p. 141.

D. C. Cumming, « Hysterectomy Revisited », Journal of Obstetrics and Gynecology Canada, vol. 18 (1996), p. 869–879.

H. Gimbel, « Total and Subtotal Hysterectomy for Benign Uterine Diseases? A Meta-Analysis », Acta Obstetricia et Gynecologica, vol. 86 (2007), p. 133–144.

G. Lefebvre et coll. « SOGC Clinical Practice Guidelines—Hysterectomy », Journal of Obstetrics and Gynecology Canada, vol.109 (2002).

N. Zekam et coll., « Total Versus Subtotal Hysterectomy: A Survey of Gynecologists », Obstetrics and Gynecology, vol. 102 (2003), p. 301–305.

3.7 Ratio d’entrées et de sorties

Définition
Ratio du nombre de sorties (congés et décès) des établissements de soins de courte durée et de chirurgies d’un jour dans une région donnée, divisé par le nombre de sorties des établissements de soins de courte durée et de chirurgies d’un jour pour les résidents de cette région.

Méthode de calcul

Numérateur : Nombre de sorties (congés et décès) des établissements de soins de courte durée et de chirurgies d’un jour dans une région donnée (incluant les non-résidents).

Dénominateur : Nombre de sorties pour les résidents d’une région donnée, où la région est précisée dans le numérateur.

Un ratio global a été calculé pour les congés associés à tout diagnostic ou toute intervention pratiquée (congés de soins de courte durée seulement); un ratio global distinct a été calculé pour les pontages aortocoronariens, les interventions coronariennes percutanées, les arthroplasties de la hanche, les arthroplasties du genou et les hystérectomies7.

Pontage aortocoronarien (congés de soins de courte durée seulement) :

CCA
48.1^

CCI
1.IJ.76^^

PCI (congés de soins de courte durée et de chirurgies d’un jour)

CCA
48.02, 48.03

CCI
1.IJ.50^^, 1.IJ.57.GQ^^

Arthroplastie de la hanche (congés de soins de courte durée seulement)

CCA
93.51, 93.52, 93.53 ou 93.59

CCI
1.VA.53.LA-PN^^ ou 1.VA.53.PN-PN^^

Arthroplastie du genou (congés de soins de courte durée et de chirurgies d’un jour)

CCA
93.40 ou 93.41

CCI
1.VG.53^^

Hystérectomie (congés de soins de courte durée et de chirurgies d’un jour)

CCA
80.2-80.6

CCI

1.RM.89^^, 1.RM.91^^ ou 1.RM.87.BA-GX, 1.RM.87.CA-GX, 1.RM.87.DA-GX, 1.RM.87.LA-GX avec l’attribut d’étendue « SU ».

Interprétation
Cet indicateur illustre l’équilibre entre le nombre de séjours à l’hôpital des résidents et des non-résidents dans l’ensemble des établissements visés (établissements de soins de courte durée et de chirurgies d’un jour) dans une région donnée, et l’ampleur de l’utilisation des résidents de cette région, qu’ils reçoivent des soins à l’intérieur ou à l’extérieur de la région. Un ratio inférieur à 1 indique que les séjours à l’hôpital des résidents d’une région dépassent l’offre de soins hospitaliers dans cette région, ce qui laisse supposer un effet de sorties. Un ratio supérieur à 1 indique que les séjours à l’hôpital d’une région dépassent les séjours de ses résidents, ce qui laisse supposer un effet d’entrées. Un ratio de 1 indique que le volume de sorties d’hôpital dans la région est égal à celui généré par ses résidents, ce qui laisse supposer que l’activité d’entrées et de sorties, si elle existe, est équilibrée. Un ratio de zéro signifie qu’aucun des établissements de la région n’a fourni le service et que les habitants ont reçu des soins à l’extérieur de la région.

Normes et points de référence
Des points de référence ne sont pas disponibles pour cette mesure.

Sources de données
Base de données sur les congés des patients (BDCP), ICIS;
Système national d’information sur les soins ambulatoires (SNISA), ICIS;
Alberta Ambulatory Care Database, Alberta Health and Wellness;
Fichier des hospitalisations MED-ÉCHO, ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.

Période de référence
Du 1er avril 2009 au 31 mars 2010.

Perspective globale
Les données couvrent l’ensemble des provinces et territoires.

Remarques
Depuis 2006-2007, les taux d’hystérectomies comprennent les hystérectomies totales et partielles, comme c’était le cas dans les déclarations antérieures à 2001-2002. L’hystérectomie partielle n’était pas identifiée séparément dans les versions de 2001 et 2003 de la Classification canadienne des interventions en santé (CCI). Pour cette raison, les taux d’hystérectomies déclarées entre 2001-2002 à 2005-2006 ne comprenaient que les hystérectomies totales. Depuis la version de 2006 de la CCI, il est à nouveau possible de signaler les hystérectomies partielles. Dans les provinces et territoires ayant des volumes élevés d’hystérectomies partielles, cette modification pourrait influer sur la comparabilité avec les années précédentes.

Depuis 2005-2006, les totaux relatifs aux hystérectomies ainsi qu’aux arthroplasties du genou comprennent les chirurgies d’un jour. En raison du faible nombre de chirurgies d’un jour, cette modification n’influera pas sur la comparabilité avec le ratio d’entrées et de sorties des années antérieures.

3.8 Taux d’hospitalisation liée à la maladie mentale

Définition
Taux de sorties des hôpitaux généraux8 en raison d’un congé ou d’un décès à la suite d’une hospitalisation liée à une maladie mentale sélectionnée9 par 100 000 habitants, normalisé selon l’âge.

Méthode de calcul

Nombre total de sorties d’hôpitaux de patients âgés de 15 ans ou plus hospitalisés en raison d’une maladie mentale sélectionnée

x 100 000 (normalisé selon l’âge)

Population totale âgée de 15 ans ou plus à la mi-année

Une maladie mentale sélectionnée est codifiée comme diagnostic principal (DxP). Les codes de diagnostic sont :

    1. Troubles liés à la consommation de substances
      CIM-10-CA :
      F55, de F10 à F19;
      DSM-IV :
      291.x (0, 1, 2, 3, 5, 81, 89 et 9), 292.0, 292.11, 292.12, 292.81, 292.82, 292.83, 292.84, 292.89, 292.9, 303.xx (00 et 90), 304.xx (00, 10, 20, 30, 40, 50, 60, 80 et 90), 305.xx (00, 10 à 90, à l’exception de 80);
    2. Schizophrénie, troubles délirants et troubles psychotiques non organiques
      CIM-10-CA :
      F20 (à l’exception de F20.4), F22, F23, F24, F25, F28, F29, F53.1;
      DSM-IV :
      295.xx (10, 20, 30, 40, 60, 70, 90), 297.1, 297.3, 298.8, 298.9;
    3. Troubles de l’humeur ou affectifs
      CIM-10-CA :
      F30, F31, F32, F33, F34, F38, F39, F53.0;
      DSM-IV :
      296.0x, 296.2x, 296.3x, 296.4x, 296.5x, 296.6x, 296.7, 296.80, 296.89, 296.90, 300.4, 301.13;
    4. Troubles anxieux
      CIM-10-CA :
      F40, F41, F42, F43.0, F48.8, F48.9, F93.8;
      DSM-IV :
      300.xx (00, 01, 02, 21, 22, 23, 29), 300.3, 308.3, 309.x (0, 3, 4 et 9), 309.24, 309.28, 309.81;
    5. Troubles sélectionnés de la personnalité et du comportement chez l’adulte
      CIM-10-CA :
      F60, F61, F62, F68, F69, F21;
      DSM-IV :
      301.0, 300.16, 300.19, 301.20, 301.22, 301.4, 301.50, 301.6, 301.7, 301.81, 301.82, 301.83, 301.9.

Interprétation
Le taux d’hospitalisation est une mesure partielle de l’utilisation des services dans les hôpitaux généraux. Elle ne tient pas compte des patients admis qui utilisent les soins hospitaliers, mais qui ne sont pas sortis de l’hôpital durant l’exercice concerné. Cet indicateur peut refléter des différences entre les provinces et les territoires telles que la santé de la population, les modèles de prestation de services de santé ainsi que la disponibilité et l’accessibilité des services spécialisés, en hébergement, ambulatoires et communautaires.

La surveillance de l’utilisation des services hospitaliers porte uniquement sur la proportion relativement petite de personnes dans la phase aiguë de leur maladie qui doivent être hospitalisées et néglige la proportion beaucoup plus grande de personnes qui reçoivent (ou ne reçoivent pas) des services ambulatoires ou communautaires. Ainsi, cet indicateur ne peut pas servir à estimer la prévalence des troubles mentaux chez la population en général.

Norme et point de référence
Aucun point de référence n’a été établi pour cet indicateur.

Les résultats suivants proviennent de la littérature. En 2005-2006, le taux de sorties des hôpitaux généraux du Canada normalisé selon l’âge atteignait 507,1 par 100 000 habitants 1. Ce taux est resté le même depuis.

Sources de données
Base de données sur les congés des patients (BDCP), ICIS;
Système d’information ontarien sur la santé mentale (SIOSM), ICIS;
Fichier des hospitalisations MED-ÉCHO, ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.

Période de référence
Du 1er avril 2009 au 31 mars 2010.

Perspective globale
Disponible pour l’ensemble des provinces et territoires.

Remarques
Une personne peut être admise plus d’une fois pour le traitement d’une maladie mentale et elle peut être atteinte de plus d’une affection. Par conséquent, les données sur les sorties ne sont représentatives ni du nombre de maladies mentales auxquelles les sorties sont associées, ni du nombre de personnes atteintes de maladie mentale qui sont sorties d’un hôpital.

L’indicateur n’inclut pas les données sur les établissements psychiatriques autonomes. Il importe toutefois de savoir que dans certaines provinces et certains territoires, par exemple en Alberta, il y a substitution directe entre les hôpitaux généraux et les établissements psychiatriques. On ignore l’étendue de cette pratique. L’indicateur présente donc une vue partielle de l’utilisation des hôpitaux pour des problèmes de santé mentale dans un milieu de soins de courte durée.

Références
1. Institut canadien d'information sur la santé, Services de santé mentale en milieu hospitalier au Canada 2005-2006, Ottawa (Ont.), ICIS, 2008.

3.9 Taux de jours-patients associés à une maladie mentale

Définition
Taux du nombre total de jours passés dans les hôpitaux généraux10 pour une maladie mentale sélectionnée11 par 10 000 habitants, ajusté selon l’âge.

Méthode de calcul

Nombre total de jours passés à l’hôpital pour une maladie mentale sélectionnée (patients âgés de 15 ans ou plus)

x 10 000 (normalisé selon l’âge)

Population totale âgée de 15 ans ou plus à la mi-année

Une maladie mentale sélectionnée est codifiée comme diagnostic principal (DxP). Les codes de diagnostic sont :

    1. Troubles liés à la consommation de substances
      CIM-10-CA :
      F55, de F10 à F19;
      DSM-IV :
      291.x (0, 1, 2, 3, 5, 81, 89 et 9), 292.0, 292.11, 292.12, 292.81, 292.82, 292.83, 292.84, 292.89, 292.9, 303.xx (00 et 90), 304.xx (00, 10, 20, 30, 40, 50, 60, 80 et 90), 305.xx (00, 10 à 90, à l’exception de 80);
    2. Schizophrénie, troubles délirants et troubles psychotiques non organiques
      CIM-10-CA :
      F20 (à l’exception de F20.4), F22, F23, F24, F25, F28, F29, F53.1;
      DSM-IV :
      295.xx (10, 20, 30, 40, 60, 70, 90), 297.1, 297.3, 298.8, 298.9;
    3. Troubles de l’humeur ou affectifs
      CIM-10-CA :
      F30, F31, F32, F33, F34, F38, F39, F53.0;
      DSM-IV :
      296.0x, 296.2x, 296.3x, 296.4x, 296.5x, 296.6x, 296.7, 296.80, 296.89, 296.90, 300.4, 301.13;
    4. Troubles anxieux
      CIM-10-CA :
      F40, F41, F42, F43.0, F48.8, F48.9, F93.8;
      DSM-IV :
      300.xx (00, 01, 02, 21, 22, 23, 29), 300.3, 308.3, 309.x (0, 3, 4 et 9), 309.24, 309.28, 309.81;
    5. Troubles sélectionnés de la personnalité et du comportement chez l’adulte
      CIM-10-CA :
      F60, F61, F62, F68, F69, F21;
      DSM-IV :
      301.0, 300.16, 300.19, 301.20, 301.22, 301.4, 301.50, 301.6, 301.7, 301.81, 301.82, 301.83, 301.9.

Interprétation
Le taux de jours-patients est une mesure partielle de l’utilisation des services dans les hôpitaux généraux. Il ne tient pas compte des patients admis qui utilisent les soins hospitaliers, mais qui ne sont pas sortis de l’hôpital durant l’exercice concerné. Le nombre d’hospitalisations et la durée du séjour ont une incidence sur les jours-patients. Pour un même nombre d'hospitalisations, le taux de jours-patients augmentera à mesure que la durée du séjour augmente. Cet indicateur peut refléter des différences entre les provinces et les territoires telles que la santé de la population, les modèles de prestation de services de santé ainsi que la disponibilité et l’accessibilité des services spécialisés, en hébergement, ambulatoires et communautaires

Norme et point de référence
Aucun point de référence n’a été établi pour cet indicateur.

Sources de données
Base de données sur les congés des patients (BDCP), ICIS;
Système d’information ontarien sur la santé mentale (SIOSM), ICIS;
Fichier des hospitalisations MED-ÉCHO, ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.

Période de référence
Du 1er avril 2009 au 31 mars 2010.

Perspective globale
Disponible pour l’ensemble des provinces et territoires.

Remarques
L’indicateur n’inclut pas les données sur les établissements psychiatriques autonomes. Il importe toutefois de savoir que dans certaines provinces et certains territoires, par exemple en Alberta, il y a substitution directe entre les hôpitaux généraux et les établissements psychiatriques. On ignore l’étendue de cette pratique. L’indicateur présente donc une vue partielle de l’utilisation des hôpitaux pour des problèmes de santé mentale dans un milieu de soins de courte durée.

Ressources

3.10 Taux d’omnipraticiens/médecins de famille et de médecins spécialistes

Définition
Omnipraticiens ou les médecins de famille (spécialistes de la médecine familiale et de la médecine familiale d’urgence) au 31 décembre de l’année de référence, par 100 000 habitants; médecins spécialistes (médecins spécialistes, chirurgiens spécialisés et spécialistes de laboratoire) au 31 décembre de l’année de référence, par 100 000 habitants.

Les données comprennent les médecins actifs en pratique clinique et non clinique. Les médecins actifs sont définis comme des médecins qui sont agréés par le collège des médecins d’une province ou d’un territoire et qui possèdent un diplôme en médecine et une adresse postale valide (le courrier envoyé au médecin par l’équipe des Répertoires Scott’s n'est pas retourné). Les données excluent les résidents et les médecins non autorisés qui ont demandé que l’information les concernant ne soit pas publiée dans le Canadian Medical Directory au 31 décembre de l’année de référence.

Méthode de calcul
(Nombre total d’omnipraticiens et de médecins de famille/population totale à la mi-année)

* 100 000

(Nombre total de spécialistes/population totale à la mi-année) * 100 000

Les médecins sont géocodés à une région en fonction du code postal qu’ils fournissent à la base de données médicales Scott’s. Les enregistrements qui contiennent des codes postaux invalides, partiels ou qui ne contiennent pas de codes postaux sont exclus des totaux régionaux.

Interprétation
Les ratios du nombre de médecins au nombre d’habitants sont utilisés pour appuyer la planification des ressources humaines. Bien que les ratios de densité soient des indicateurs utiles des changements dans le nombre de médecins par rapport au nombre d’habitants, on ne doit pas tirer de conclusions sur le caractère approprié des ressources à partir des chiffres ou des ratios. Divers facteurs entrent en jeu lorsqu’il s’agit de déterminer si le nombre de médecins est adéquat : répartition et lieu de travail des médecins dans une région ou une province; type de médecin (médecins de famille par rapport à spécialistes); niveau de services dispensés (à temps plein par rapport à temps partiel); âge et sexe des médecins; accessibilité des hôpitaux, des établissements de santé, de la technologie et d’autres types de dispensateurs de soins; besoins de la population (caractéristiques démographiques et problèmes de santé); et perceptions et attentes de la société.

Dans certaines régions, les établissements de santé et le personnel offrent des services à une plus grande population que les simples résidents de la région immédiate. Dans d’autres régions, les résidents peuvent avoir recours aux services de médecins et de spécialistes à l’extérieur de leur région. Le ratio des médecins au nombre d’habitants reflète le nombre de médecins dans une région et n’a pas été ajusté pour tenir compte des déplacements. L’incidence de ces déplacements peut vraisemblablement varier pour chaque région.

Normes et points de référence
Des points de référence ne sont pas disponibles pour cette mesure.

Source de données
Base de données médicales Scott’s (BDMS), ICIS.

Période de référence
Du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2009.

Perspective globale
Les données couvrent toutes les provinces et les territoires.

Remarques
Bien que le code postal ne corresponde pas nécessairement au lieu où le médecin exerce, environ 90 % des codes postaux soumis par les médecins renvoient à leur cabinet, à leur cabinet à domicile ou à l’adresse de l’hôpital où ils travaillent.

Les médecins spécialistes comprennent les médecins certifiés par le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada (CRMCC) ou par le Collège des médecins du Québec (CMQ), à moins d'avis contraire. Les spécialistes de la Saskatchewan et de Terre-Neuve-et-Labrador (depuis 2004), de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick et du Yukon (depuis 2007) ainsi que de l’Île-du-Prince-Édouard et du Québec (depuis 2009) comprennent également les médecins agréés en tant que spécialistes, mais non certifiés par le CRMCC ou le CMQ (c.-à-d. des spécialistes non agréés). Dans toutes les autres provinces et tous les autres territoires, comme c’était le cas dans les provinces et territoires mentionnés plus haut avant le changement, les spécialistes non agréés sont considérés comme des médecins de famille. À l’exception des critères mentionnés ci-dessus, tous les autres médecins, y compris les médecins agréés par le Collège des médecins de famille du Canada (CMFC) et le CMFC-Médecine d’urgence, sont comptés comme étant des médecins de famille. Pour plus de renseignements sur les méthodes de calcul des médecins, veuillez consulter le rapport de l’ICIS suivant : Nombre, répartition et migration des médecins canadiens (www.icis.ca).

Il est entendu que le classement ci-haut des médecins spécialistes ne reflète pas nécessairement les services fournis par chacun des médecins. La gamme des services qu’un médecin dispense est assujettie aux règlements provinciaux ou territoriaux de permis d’exercice, à la méthode de facturation au régime de services médicaux et aux choix personnels de pratique. Ces indicateurs peuvent être différents des données provinciales et territoriales en raison des différences dans la méthode de collecte, de traitement et de déclaration des données.

La BDMS pourrait contenir moins de médecins qu’en réalité à cause des interruptions dans les données fournies par les organismes provinciaux et territoriaux de réglementation. Les données de la BDMS ne reflètent pas les mises à jour apportées par les organismes de réglementation relativement aux années, aux provinces et aux territoires suivants : Colombie-Britannique, 2004; Québec, 2003; Ontario, 2002; Alberta et Yukon, 2000.

1 Le code peut être inscrit sans égard à l’emplacement. Les interventions annulées, antérieures, hors hôpital et abandonnées en cours d’intervention sont exclues.

2 Le code peut être inscrit sans égard à l’emplacement. Les interventions annulées, antérieures, hors hôpital et abandonnées en cours d’intervention sont exclues.

3 Le code peut être inscrit sans égard à l’emplacement. Les interventions annulées, antérieures, hors hôpital et abandonnées en cours d’intervention sont exclues.

4 Le code peut être inscrit sans égard à l’emplacement. Exclut les interventions annulées, antérieures, hors hôpital et abandonnées en cours d’intervention.

5 Le code peut être inscrit sans égard à l’emplacement. Exclut les interventions annulées, antérieures, hors hôpital et abandonnées en cours d’intervention.

6 Le code peut être inscrit sans égard à l’emplacement. Exclut les interventions annulées, antérieures, hors hôpital et abandonnées en cours d’intervention.

7 Le code peut être inscrit sans égard à l’emplacement. Exclut les interventions annulées, antérieures, hors hôpital et abandonnées en cours d’intervention.

9 Les maladies mentales sélectionnées pour cet indicateur sont les troubles liés à la consommation de substances, la schizophrénie, les troubles délirants ou psychotiques non organiques, les troubles de l’humeur ou affectifs, les troubles anxieux et certains troubles de la personnalité et du comportement chez l’adulte.

10 Veuillez consulter la section Notes méthodologiques générales pour en savoir plus.

11 Les maladies mentales sélectionnées pour cet indicateur sont les troubles liés à la consommation de substances, la schizophrénie, les troubles délirants ou psychotiques non organiques, les troubles de l’humeur ou affectifs, les troubles anxieux et certains troubles de la personnalité et du comportement chez l’adulte.

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